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Fin du voyage et merci à tous pour nous avoir suivis…

1 septembre 2012

Et voilà que se termine ici notre périple par un retour à la case départ mais non pas sans joie de retrouver la Belgique et nos proches.

Ce voyage fut pour nous un moment unique et merveilleux, une année pleines de découvertes, de grands espaces et surtout riche en rencontres.

Tout au long du voyage, nous avons été hébergés pour un jour ou bien plus, on nous a offert une douche, un endroit au chaud, ou un repas pour nos ventres affamés. Mais bien plus encore, par une hospitalité rencontrée dans tous les détours de notre voyage, nous avons partagé de la chaleur humaine!

Nous voulons remercier tous ceux qui nous ont accueillis, parlés ou aidés tout au long de notre route.

Après avoir autant reçu, nous ne pouvons que donner à notre tour et nous tenterons que notre porte soit toujours ouverte pour un jour ou bien plus, une douche, un endroit au chaud ou un repas.

Merci à tous ceux qui nous ont encouragés et supportés depuis la Belgique, et bien sûr à nos fidèles lecteurs.

Enfin, nous espérons que ce blog ait suscité l’envie du voyage et du vélo pour quelques uns et qu’il puisse être une aide pour ceux qui se lancent sur les routes à deux roues. A ce propos, nous avons rassemblé nos souvenirs des routes sur la page Trajet et notre liste de matériel sur la page Bagages, matériels & pépins. Vous pouvez nous contacter par e-mail.

Comme nous l’a écrit Dominique, « Faites de votre vie un rêve et de vos rêves une réalité »!

Géraldine & Julien

Les derniers coups de pédale à travers l’Allemagne et le Luxembourg pour rejoindre la Belgique

14 août 2012

9 jours pour « retourner à la maison » depuis la boulangerie Wehr. Avec une certaine impatience mais quand même le désir de découvrir l’Allemagne. Nous avons planifié notre route en Allemagne avec OpenCycleMap, un répertoire « mondial » des pistes et itinéraires cyclables. Nous avons surtout suivi les rivières: Le Jagst, qui se jette dans le Neckar, puis le Rhin. Ensuite, nous avons remonté la Moselle, passé au Luxembourg le long de la Sûre, puis l’Attert qui nous a ramené en Belgique. Les pistes cyclables allemandes (et luxembourgeoises) sont idéales pour les voyages à vélos, souvent en sites propres, bien balisées, et souvent accompagnées de sites de picnic et de campements. Par contre, nous regrettions les grands espaces connus dans des pays précédents. En Allemagne, les villages se succèdent, les voitures sont nombreuses et les conducteurs bien moins courtois qu’ailleurs, quand ce n’est pas l’immense plaine du Rhin que nous avons dû traverser, où les villes et les industries sont séparées seulement par quelques malheureux champs de maïs. Heureusement que les pistes cyclables sont là!

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Malgré le beau temps relatif, nous avions encore envoyé plusieurs demandes Warmshowers. Seuls deux ont été disponibles: à Kirn chez Alexander, peu avant la Moselle et à Trier chez Michael (ou Trèves), l’avant-veille de notre arrivée. Alexander, sur Warmshowers depuis 11 ans a fait un grand voyage jusqu’en Afrique il y a plus de 10 ans. Michael, sur Warmshowers depuis une semaine, a plusieurs projets de voyage, et est aussi journaliste. Il va faire un article sur le réseau Warmshowers et sur notre périple, à paraitre dans la gazette locale de Trier! Les deux nous ont accompagnés sur les 20 premiers km de nos étapes…

Notre dernière nuit du voyage, nous l’avons passée à quelques km de la frontière belge au Luxembourg, à l’orée d’un bois. Le lendemain, impatients de rentrer et fébriles, nous sommes arrivées peu avant midi à Rulles, chez la maman de Julien, sous un soleil enfin resplendissant! Des conditions idéales pour rentrer (non, nous ne ramenons pas le soleil, il a rarement été avec nous, savez-vous!) et de grands sourires aux lèvres!

L´Allemagne, second arrêt wwoof dans la boulangerie familiale Wehr

14 août 2012

Après une première expérience wwoof, nous remettons ça, cette fois-ci dans la boulangerie Wehr, située dans le village de Stöckelsberg à une trentaine de kilomètres de Nuremberg. Il s’agit d’une boulangerie familiale où trois générations habitent sous le même toit et travaillent ensemble: Stefan, 25 ans, a repris la gestion de la boulangerie et travaille dans la production avec sa soeur Steffie et quelques employés. Leurs parents, Margrit et Wolfgang s’occupent plutôt de l’administratif et des marchés tandis que les grand-parents préparent les dîners pour toute la famille et les employés. Cette grande maison, juste au dessus de l’atelier de boulangerie est toujours pleine de vie et de mouvements et tout le monde y travaille dans la bonne humeur. Ils fabriquent plusieurs sortes de délicieux pains de façon encore très artisanale ainsi que des tartes, des quiches, des biscuits et des pâtisseries. Les produits sont vendus dans différents magasins biologiques de la région et sur des marchés.

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Nous avons passé deux semaines dans cette famille très accueillante. Stefan, toujours super enthousiaste a pleins de projets pour la boulangerie et la maison et il y a donc pleins de choses à faire en temps que wwoofer. Pendant notre séjour, nous avons aidé de temps en temps dans la boulangerie. Difficile d’être vraiment efficace et de suivre le rythme en si peu de temps dans la boulangerie, où Stefan et ses employés confectionnent et enfournent les différentes sortes de pains à toute vitesse dans un grand tourbillon de farine! Nous en sommes donc restés à la distribution des pains dans les cageots pour la livraison ou à la fabrication de pâtisseries (cookies, biscuits, tartes, etc.). Nous avons également beaucoup travaillé au jardin et plus particulièrement à construire des bacs pour mettre dans la serre, un vrai plaisir de reprendre des travaux manuels surtout qu’il y avait un super atelier de menuiserie. Julien a aussi bien sûre remis en état tous les vélosde la maison.

Nous n’étions pas les seuls wwofers présent. Pontus, un suédois, y passait aussi plusieurs semaines. Nous avons particulièrement bien mangé car en plus des bons produits de la boulangerie, Pontus a étudié pour devenir chef-cuistot. Nous faisions donc souvent le repas du soir pour la famille, qui, elle, ne s’arrête pas beaucoup de travailler, 6 jours par semaine.

Enfin, pendant ces deux semaines sédentaires, nous avons fait quelques excursions à Nuremberg et dans d’autres villes de la région. Nous nous sommes remis à courir, douloureusement au début, le vélo n’aidant pas à chauffer les muscles pour la course à pied. Et puis, suite à un généreux cadeau de Stefan, nous avons manqué à notre souhait de ne pas reprendre l’avion pendant ce voyage: il nous offert un baptême de l’air en planeur depuis la piste d’envol du village! Mais l’empreinte CO2 est tout de même minime: pour le décollage, le planeur est tiré, avec un cable en plastique (!), depuis un enrouleur installé dans un camion posé au sol. Ensuite, des courants d’air chaud ascendants nous ont faits monter encore plus haut, surtout pour Julien qui a eu plus de chance que lors du vol de Géraldine. Une super expérience que nous n’aurions sans doute jamais faite si on ne nous l’avait pas proposée!

Et c’est denouveau un  peu triste qu’on quitte la famille Wehr mais la Belgique nous attend  et on commence à penser de plus en plus à notre retour…

Arrivée à Rulles!

10 août 2012

Voilà, ça y est, nous sommes bien arrivés ce jeudi 09 août à Rulles.

Nous écrirons encore à propos de nos derniers moments en Allemagne prochainement.

A très bientôt,

Géraldine & Julien

Retour planifié!!!

29 juillet 2012

Comme toutes bonnes choses ont une fin, nous commencons à penser de plus en plus à notre retour en Belgique tout en nous réjouissant déjà de revoir tout le monde. Après plus de 10 mois sur la route, c´est avec plaisir que nous retrouverons la Belgique en espérant que le soleil sera au rendez vous.

Nous planifions d´arriver à Rulles le jeudi 9 août et à Dion le dimanche 12 août. Si certains sont motivés pour faire un bout de route à vélo, nous proposons de se retrouver à Trèves le mardi 7 aout au matin pour 2 étapes le long de la Sûre et de l´Attert qui nous mèneront à Rulles.
A très bientôt….

L’Allemagne, mais un premier temps sans les vélos

20 juillet 2012

Afin de nous réhabituer progressivement à une vie sédentaire et de profiter de notre dernier mois de voyage pour encore faire des rencontres et apprendre pleins de choses, nous avons décidé de faire deux arrêts `wwoofing´ en Allemagne (WWOOF « World-Wide Opportunities on Organic Farms » est un réseau mondial de fermes biologique qui se proposent d’accueillir toute personne souhaitant partager leur quotidien et leurs travaux en l’échange du gîte et du couvert).

Depuis notre semaine à Istanbul, nous avons beaucoup roulé sans jamais rester plus de deux jours au même endroit. Nous nous arrêtons maintenant deux fois deux semaines, tout d’abord, dans une ferme a Veitlahm, un village à une centaine de kilomètres au nord de Nuremberg et ensuite dans une boulangerie à 20 kilomètres de Nuremberg.

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Après une grosse étape de 120 kilomètres, nous arrivons donc dans notre première ferme à Veitlahm. C’est une petite ferme biodynamique (l’agriculture biodynamique est un mouvement de l’agriculture biologique) où il y a  6 vaches, un troupeau d’une vingtaine de brebis, quelques chèvres, deux chevaux, deux poneys, une vingtaine de poules circulant librement dans la ferme, des parcelles pour le fourrage, un grand jardin potager ainsi qu’un verger. La traite des vaches, des brebis et des chèvres se fait manuellement une ou deux fois par jour. Il y a également dans la maison une petite fromagerie où se fait la transformation du lait en fromage, yogourt ou crème glace. Deux fois par semaine, Florian, le fermier vend sur le marché de la petite ville de Kulmbach des fruits, des légumes, ses oeufs et des petits pains qu’il fait aussi lui-même.

Au cours des deux semaines, nous avons donc participé à toutes sortes de taches de la ferme: déplacer les animaux d’une pâture à une autre et leur apporter de l’eau, essayer de les traire sans grand succès, ramassage et stockage de fourrage pour les animaux, cueillette de fruits et mise en conserves, fabrication de fromage, yogourt et crème glace, préparation des petits pains et vente sur le marché, jardinage, nettoyage et préparation des repas pour tout le monde. En plus de retrouver un vrai lit, nous apprécions de laisser de côté pour un moment notre réchaud et notre dînette pour une vrai cuisine!

En plus des activités agricoles, la ferme de Florian est un endroit d’accueil et de rencontre. C’est d’ailleurs historiquement une des premières fermes du réseau WWOOF en Allemagne. La ferme accueille depuis plus de vingt-cinq ans des volontaires de partout dans le monde et il y aurait eu plus d’un millier de personnes de passage séjournant dans cette ferme. Lors de notre séjour, nous avons vécu là en petite communauté avec d’autres volontaires: Patrick (Pologne), Sebastian (Italie) et Juliette (Angleterre). Florian héberge et s’occupe aussi d’un ami à lui, Seeser, un viel homme atteint de la maladie d’Alzheimer. Dans un premier temps, Seeser qui ne peut plus parler est un peu impressionnant mais nous avons tous fini par prendre part à s’occuper de lui et à nous y attacher. Enfin, passent encore dans cette ferme des amis, voisins, travailleurs d’un jour, clients,…  Merci notamment à Horst pour son accueil chaleureux et le partage de sa passion d’apiculteur.

Cette première expérience WWOOF en Allemagne fut notre plus long arrêt de tout notre voyage. En deux semaines de temps, on a le temps de s’attacher aux gens et à l’endroit beaucoup plus que lorsqu’on ne fait que passer un jour ou deux jour. Nous quittons donc la ferme de Veitlahm avec le coeur un peu gros pour un autre wwoofing dans la boulangerie Wehr qui fera l’objet du prochain article.

Tchéquie – Allemagne – Tchéquie – Allemagne – Tchéquie – Allemagne

7 juillet 2012

Nous redémarrons de Liberec après un beau week end de randonnées a pied. Pendant quelques jours, nous traversons a plusieurs reprises la frontière  Allemagne Tchéquie. Nous suivons les monts Métallifères qui font la frontière entre les deux pays. Nous roulons souvent dans les bois et trouvons de bons endroits de camping en pleine nature. Du haut des montagnes, la foret laisse la place à des fagnes et nous avons des beaux panoramas sur l’Allemagne ou la Tchéquie.

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Après avoir traversé à 4 reprises la frontière, nous faisons finalement nos deux derniers jours en Tchéquie en suivant une très belle route vélo le long de la rivière Ohre. Celle-ci nous mène notamment à Karlovy Vary, une station thermale extravagante où nous sommes arrivés le premier jour de son festival international du film. Nous terminons par une grosse étape qui nous amène définitivement en Allemagne, à Veitlahn, à notre première ferme Wwoof où nous allons passer  deux semaines  (ce qui fera l’objet d’un prochain article).

République tchèque

1 juillet 2012

Après un court passage en Slovaquie, nous voila déjà à la frontière tchèque qui n’est d’ailleurs une frontière que depuis 1993. A part la monnaie, nous ne remarquons pas de grandes differences entre les deux pays.

Comme il continue à faire beau et chaud, nous roulons de piscine en piscine. Chaque fin d’étape, nous nous arrêtons dans une piscine de village pour se rafraîchir et se laver. On les trouve facilement grâce aux cartes détaillées qu’on reçoit dans les offices du tourisme. Ces cartes nous permettent aussi de connaître les itinéraires vélo qui sont très développés en République tchèque.

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Nous avons traverse la Tchéquie assez directement du sud est au nord-ouest. Nous sommes principalement restés dans les campagnes et les forêts, passant de plaines à des petits vallons et en faisant des arrêts dans les jolies petites villes sur notre route.  Les routes sont souvent bordées d’arbres fruitiers dont des cerisiers en pleine production, prétexte à de nombreuses pauses. Nous avons aussi fait nos premières récoltes de myrtilles, qui agrémentent bien nos mueslis du déjeuner. La Tchéquie est aussi le pays des châteaux. Dans presque chaque ville, nous en croisons un.

A Liberec, en Bohème, nous avons retrouve nos amis tchèques, Jana et Mireke. Nous y avons laissé les vélos au garage le temps d un week-end pour aller découvrir les environs à pied: une jolie randonnée jusqu’au sommet de Liberec, surplanté par la tour de télévision et le jour suivant dans le paradis tchèque. Nous avons aussi pu apprécier la nourriture tchèque avec notamment ses fameux dumplings qui remplissent bien l’estomac. Nous sommes sortis de ce week-end bien reposés mais avec des douleurs aux muscles. Nous n’avons plus l’habitude de marcher.

3 jours en Slovaquie, soleil et vent dans le dos!

23 juin 2012

Nous quittons la Hongrie par une toute petite route à travers des champs de groseilliers et de cassis. Nous passons une rivière et selon la carte, nous sommes en Slovaquie. Il n’y a pas de panneau indiquant la frontière et c’est en regardant les plaques des voitures que nous vérifions que nous avons changé de pays.

Notre séjour en Slovaquie est court mais intense car nous faisons de longues étapes. Nous avons enfin du soleil et des grosses chaleurs, avec un bon vent du Sud dans le dos. Les paysages vallonnés sont magnifiques. Nous passons d’une vallée à l’autre en suivant des rivières.

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Nous faisons une visite rapide de la ville de Banska Stiavnica, ancienne ville minière classée au patrimoine mondiale de l’Unesco. Ensuite, on finit la journée dans des termes, une fois de plus, mais cette fois la source et la piscine sont dans une grotte.

Nous passerons également une nuit le long d’un lac. Nous ne sommes pas les seuls à passer la nuit là. Pleins de pêcheurs amateurs restent toute la nuit à pêcher. Les prises seraient meilleures pendant la nuit. Sur les routes non plus, nous ne sommes pas seuls. Le cyclotourisme est fort répandu en Slovaquie.

Nous venions de nous réhabituer à l’euro que nous quittons déjà la Slovaquie avec un peu de regret de ne pas pouvoir connaître mieux ce beau pays.

La Hongrie, au pays du vélo

23 juin 2012
Avant de passer en Hongrie, nous avons fait nos derniers kilomètres en Roumanie dans la grande plaine de la rivière Crisul. Les paysages, de grands champs monotones, défilent au cours des kilomètres sans grand changement. Au passage de la frontière roumano-hongroise, peu de changement dans le paysage, les grandes plaines ne vont en effet plus nous quitter avant Budapest. Par contre, pour la première fois depuis des mois, nous roulons sur des pistes cyclables. Plus tard, nous avons appris que la Hongrie est le deuxième pays européen pour l’usage du vélo. Et puis, tout nous semble beaucoup plus propret, jardins soignés et maisons bien entretenues, si bien qu’avec les vélos partout, on se croirait en Hollande. Un dimanche matin, un policier nous arrête même pour nous obliger à emprunter la piste cyclable qui était un peu trop bosselée à notre goût!

La première ville hongroise que nous traversons est une ville thermale: Gyula. Nous passons une après-midi enfin chaude et ensoleillée dans le parc thermal de la ville: un complexe de 19 piscines chaudes ou moins chaudes dans un parc de 8 ha, avec cafés et restaurants à prix abordables. Un paradis! Mais le retour du beau temps tant attendu est de courte durée: la nuit, des orages ont arrosé copieusement la tente et la pluie ne nous a plus quitté jusque Budapest.

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Deuxième étape, encore une ville thermale, Cserkeszölö, où nous nous offrons le luxe du camping thermal, formidable invention hongroise qui consiste à mettre un camping à côté du parc thermal et de ses piscines avec une seule entrée pour les deux. Nous nous relaxons encore dans les piscines à 37° sous la pluie, au milieu de retraités allemands qui ont investi le camping et les piscines.
Encore une étape dans la plaine hongroise puis nous rejoignons Budapest en une grosse centaine de kilomètres, en partie sur la mythique route eurovelo 6, qui relie l’Atlantique à la mer Noire, principalement le long du Danube. D’un coup, nous croisons beaucoup de voyageurs en vélo avec de plus ou moins grosses sacoches, beaucoup voyageant pour quelques jours ou semaines. Nous nous octroyons un jour de repos a Budapest, de nouveau grâce au réseau Warmshowers avec lequel nous sommes hébergés chez Kitti, sympathique doctorante qui a une sacrée expérience dans l’accueil de voyageurs, que ce soit par Couchsurfing ou Warmshowers. Mais ce jour de repos où nous marchons beaucoup dans la ville passe vite et nous devons déjà reprendre la route, en terminant la Hongrie par la boucle du Danube, encore sur l’eurovelo 6.